dimanche 20 juin 2010

Et si on donnait sa chance à la chance ?

Ce post renvoie au blog de Nicolas Bordas, en particulier au post "Et si on donnait sa chance à la chance ?". Nicolas est un camarade de promotion de l’Essec, président de TBWA France. J'ai écrit ce post après avoir lu son livre L’idée qui tue (Eyrolles, 2009), en remarquant que la notion de "disruption" introduite dans la publicité par Jean-Marie Dru  – c’est à dire une idée de rupture s’opposant à une convention de pensée – pouvait aussi s’appliquer à la finance. En finance, la disruption nécessaire serait de penser le risque dans une vision discontinuiste de l'imprévu, en remplaçant le “hasard lisse” brownien par un “hasard rugueux” plus proche des aléas réels des phénomènes financiers. Au fond, l'idée qui tue (en finance) c'est la compréhension rugueuse des choses, contre le paradigme du lisse omniprésent (normes, calculs, méthodes, gestion etc.). La révolution à venir...

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